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Good Life

 

Au printemps 2012, Roularta Media Group lancera, sur le marché néerlandophone, un nouveau magazine classieux qui aura pour nom “THE GOOD LIFE”. Ce sera le premier magazine life-style “hybride”. En effet, The Good Life intégrera de l’économie, des finances et de la culture dans un magazine life-style. Ce nouveau magazine innovant paraîtra en 2012, quatre fois par an, en langue néerlandaise.Cette année, à fin du mois d’octobre, le magazine sera déjà lancé à Paris, pour le marché français, par la société Ideat Editions, une joint-venture entre Roularta et Laurent Blanc. Ce dernier réalise ainsi son deuxième projet de magazine. Entre-temps, sa première création, “Ideat”, est devenue le leader incontesté dans le domaine du design.  Avec son contenu international, “The Good Life” vise un public d’hommes et de femmes modernes, actifs et sensibles aux nouvelles tendances. Un public qui veut être informé aussi bien de ce qui se passe dans le monde, dans l’économie mondiale en particulier, que des dernières évolutions de la mode, du design, de l’art, etc.  Le magazine aura au minimum 200 pages rédactionnelles et sera tiré à 50.000 exemplaires. “The Good Life” sera, en grande partie, imprimé sur papier pour livres, les pages de mode paraissant quant à elles sur un papier brillant. Le premier numéro en néerlandais paraîtra le 13 mars 2012.

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Marianne

Une version belge de Marianne, l’hebdomadaire francais, devrait être lancée début 2012. Deux tiers du contenu du magazine serait repris de la France et un tiers  purement belge. L’équipe rédactionnelle belge serait composée d’une dizaine journalistes auxquels viendront s’ajouter des free lances. Pour rappel, Marianne a un tirage d’environ 220.000 exemplaires en France pour une vente en Belgique de 3 à 4.000 exemplaires.

 

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Roularta sur l’ipad

Dès aujourd’hui, les newsmagazines belges Le Vif, Knack, Trends F/N, Sport Foot Magazine et Sport Voetbal Magazine peuvent être lus sur iPad, via zinio.com. Cela peut se faire sur base d’un achat au numéro ou d’un abonnement. Pour ces titres, il est également prévu bientôt une propre application iPhone ou iPad.

En parallèle, Roularta Media Group lance une nouvelle formule : un modèle payant pour un abonnement global. Le magazine est envoyé par la poste, mais l’abonné a déjà accès à la version Internet à partir de 21 heures, la veille de la publication. Sous peu, ce service sera également disponible vie iPad, iPhone et autres smartphones. Ces fonctionnalités supplémentaires sont gratuites et n’ont donc aucune influence sur le prix de l’abonnement qui reste d’application.
Grâce à ce nouveau mode de commercialisation, l’abonné aura également accès aux archives électroniques et pourra rechercher des numéros des années précédentes, y sélectionner un texte et le reproduire en version originale (pdf), avec les photos et les graphiques. En automne suivra un service d’alerte sur mesure : le lecteur recevra de l’information en fonction de cinq thèmes pré-choisis.
Les abonnés de Trends auront en outre, chaque mois, un accès exclusif à un dossier online traitant de thèmes sociétaux importants. Ceux-ci sont réalisés en collaboration avec Econopolis, animé par l’économiste Geert Noels.
Les sites d’information des magazines, quant eux, restent accessibles au public, gratuitement. Ce sont toujours des pôles d’attraction pour intéresser et attirer de nouveaux lecteurs.

source : communiqué de presse Roularta

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Réalité augmentée

 Le 29 mars prochain sortira l’édition spéciale « 50 ans » de Télé 7 jours.
Ce numéro collector qui restera en vente pendant quinze jours sera pourvu d’une couverture liée à la réalité augmentée.
En se rendant sur ce site et après avoir téléchargé une petite application, les lecteurs verront apparaître, en plaçant la couverture devant leur webcam, Johnny qui se mettra à jouer un morceau de sa dernière tournée (Pour visionner ou télécharger la démonstration en vidéo, cliquez ici.)
« Ce qui nous a intéressés, c’est que ce procédé permet d’avoir une couverture normale. Tous nos lecteurs y auront donc accès », souligne Thierry Moreau, directeur de la rédaction de Télé 7 jours.A noter que, dans ce numéro spécial, deux publicités pour McDonald’s et Disney utiliseront le même procédé de réalité augmentée.
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Un Robot journaliste

Il donne des sueurs froides aux journalistes et, peut-être, des idées aux gestionnaires des médias. Aujourd’hui, il ne traite que des événements sportifs de seconde zone, mais demain? Le robot journaliste existe déjà, et en plus il ne fait pas de faute.

Il signe « The Machine », mais il s’appelle en réalité StasMonkey. En réalité, c’est un programme d’intelligence artificielle qui puise ses informations dans des milliers de tableaux statistiques et qui collecte en direct les phases de jeu minute par minute. Au final, « The Machine » pond un article parfait en utilisant une base de données de vocabulaire, de jargon, d’expressions toutes faites et de figures de style propres à l’univers de la presse sportive, et il va même cherche la photo adéquate. Cerise sur le gâteau: il rend un papier sans faute d’orthographe ni de grammaire… Le tout en deux secondes. « Le rêve de tout chef de service: un journaliste rapide, pas cher, sans état d’âme« , écrit Le Monde.

La presse boursière après la presse sportive

Le journalisme moderne pris à son propre piège: l’un des (jeunes) concepteurs de StatsMonkey, Nick Allen, explique sans sourciller que « les articles écrits par The Machine sont très proches des dépêches sportives de l’agence Associated Press, qui sont souvent reprises telles quelles par les journaux« .

StatsMonkey, lui, ne fera jamasi grève pour revendiquer de meilleurs conditions de travail. Au contraire, il profitera des petits creux de l’actualité pour enrichir lui-même sa base de données, en décortiquant la prose des humains pour mieux l’imiter, jusqu’à s’accaparer le style de tel ou tel journaliste connu. L’outil tellement parfait, donc, qu’il pourrait rapidement se lasser d’être le préposé aux comptes rendus de matches des divisions inférieures…

Dans les prévisions d’Infolab, le laboratoire d’information intelligente de l’université du Northwestern dans l’Illinois qui pilote le projet, il y dès lors aussi la presse financière et boursière, autre grande utilisatrice d’expressions toutes faites. Comme pour le sport, qui intéresse énormément de gens mais dont seuls les grands événements sont couverts par la presse, seules 3000 parmi les 54000 société américaines cotées en bourse font l’objet de papiers rédigés par des journalistes. A l’avenir, StatsMonkey pourrait donc combler ce manque et promettre aux éditeurs un nouveau public jusqu’ici délaissé.

Menace ou opportunité?

Si de nombreux journalistes s’effrayent à la perspective de voir leur travail réalisé à l’avenir par des robots pensants, d’autres adoptent une attitude nettement plus positive. Ainsi, le directeur du département numérique du Chicago Tribune, Bill Adee, pense que ce pourrait être un progrès social: « Dans tous les journaux, il y a des gens qui passent leur temps à écrire des comptes-rendus de matches. J’espère que, si on leur en offre la possibilté, ils seront capables, à l’avenir, de faire autre chose« , explique-t-il au Monde.

Infolab est une véritable boîte de Pandore: à tous les étages du laboratoire universitaire, des équipes travaillent sur différents sujets: création de mini-journaux télévisés générés automatiquement sur internet, création de méta-articles enrichis de sources alternatives, et même reproduction des ressorts de plaisanterie pour créer des « comics » utilisant les thèmes favoris des internautes repérés sur Google.

Les réseaux sociaux comme Twitter et Facebook modifient déjà en profondeur le travail du journaliste. Il y a peu de doutes que les expériences d’Infolab lui promettent une révolution à nulle autre pareille…

source : rtbf.be

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Editeurs de journaux contre la RTBF.be

L’association professionnelle des éditeurs de journaux francophones, a mis en demeure, ce vendredi 5 mars, la RTBF, «de cesser immédiatement toute activité de presse écrite en ligne en ce compris la diffusion de concours, d’informations sur les jeux vidéo et d’illustrations à l’aide d’images fixes, ainsi que le placement d’espaces ou autres dispositifs publicitaires en relation avec ces activités ».

Pour les journaux, la RTBF.be/info exerce une  concurrence déloyale puisque cette dernière offre gratuitement l’information et les articles de ces journalistes. Les éditeurs partent du principe que la diffusion en ligne d’informations de presse écrite ne rentre pas dans les missions de la RTBF.  Par ailleurs, les éditeurs réclament un moratoire sur l’exploitation publicitaire du site de la rtbf.be